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Petite-fille et fille, perverses ou nymphos. Ch. 1Chapitre 13 : Le retour de ma filleMaintenant je suis fixé ! Après l’orgie d’hier avec ma petite-fille j’ai découvert qu’elle est vraiment nymphomane ! D’autant que je me réveille avec une douce sensation car elle est en train de sucer ma bite.- Laurine ! Ce n’est pas possible ! Tu n’arrêtes jamais !- Mais papy…je suis venu te dire bonjour et quand j’ai vu ta belle bite toute dressée…et bien… je n’ai pas pu me retenir.- Bon, lâche là, on verra plus tard.- Papy ! Tu m’aime plus ? T’as plus envie de moi ?- Mais si ma puce…mais on n’a pas le même âge. Il faut que je récupère un peu.Laurine fait sa moue de petite fille et avant de me lâcher elle me dit.- Cet après-midi alors… ou bien je vais voir le voisin !- Laurine ! T’es une vraie salope ! Tu n’as pas honte !- Non papy. C’est tellement bon ! Répond cette petite perverse avant de sortir de ma chambre.Dans l’après-midi, allongé sur un transat, je vois Laurine courir vers moi et je me dis que ça va être ma fête. Mais à voir son visage ce n’est sûrement pas çà.- Papy, papy, maman vient de téléphoner ! Elle vient de foutre papa dehors et elle arrive ici !Je la prends dans mes bras et elle m’explique que mon gendre c’est fait surprendre en train de baiser, dans le lit conjugal, la jeune fille des voisins qui n’a même pas l’âge de Laurine.- Je savais qu’elle baisait avec pas mal de garçons à l’école mais… avec papa ! Quelle salope ! Dit-elle.- Laurine…tu te rends compte de ce que tu dis ? Qu’est-ce que l’on fait toi et moi ?- C’n’est pas pareil…t’es mon papy chéri… répond-elle en caressant ma bite.Allez comprendre les jeunes d’aujourd’hui….Donc, ma fille adoptive Martine débarque quelques heure plus tard, ne veut pas me parler pour l’instant, et va se coucher avec sa fille après une légère collation.Ce même soir, il est presque minuit, ma fille entre sans frapper dans ma chambre, en petite nuisette transparente, en larmes, et elle se jette sur moi en chialant.Je la prends dans mes bras et je la câline doucement en l’embrassant dans son cou.Au bout d’un moment elle se calme un peu, se redresse et me dit.- Papa, dis-moi que ce n’est pas vrai !- Quoi, mon petit cœur… (C’est comme ça que je l’appelais étant petite). Ton mari est un beau salaud ! Ne t’en fait pas, je suis là, moi.- Je ne parle pas de mon mari ! Laurine m’a tout dit !« Non de dieu ! qu’a-t-elle raconté cette petite salope ! »- Et que t’a dit ta fille…Martine renifle et ajoute.- Que toi aussi tu es un salaud ! T’as couché avec ta petite fille !Et la voilà qui éclate de nouveau en sanglot en se blottissant contre moi, sa tête dans mon cou.Je me demande ce que sa fille a pu lui raconter et surtout jusqu’où a été sa confession. Je ne sais plus où poser mes mains et je caresse machinalement son dos. Puis, presque sans m’en rendre compte, une de mes mains descend plus bas et se retrouve sur une de ses fesses dénudée, la nuisette étant remonté à sa taille avec ses gesticulations.A trente-huit ans ma fille a gardé un beau cul, avec des hanches larges et des fesses bien bombée et fermes. Sans bien m’en rendre compte, je palpe ses fesses pour en apprécier la douceur et leur volume.- Papa ! Arrête !- Pardon mon petit cœur. Je ne…..- Papa…non…excuse-moi…laisse… ta main…Je comprends plus très bien, mais je laisse ma main et je caresse sa peau douce.Martine ne dis plus rien, arrête de renifler, et son corps se détend. Elle se retourne et me dit.- Serre-moi contre toi.Je l’enveloppe de mes bras et c’est elle qui prend mes mains pour les poser sur ses gros seins.Je l’entends murmurer.- Papa…- Oui, chérie…- Papa, je ne t’en veux pas…- C’est vrai mon petit cœur…- Oui papa. Je comprends Laurine. Je… je sais qu’elle a… de gros besoins sexuels. Je savais ce qu’elle faisait avec ses copines puis avec ses copains, quand ils étaient avec elle dans sa chambre.Elle se serre un peu plus contre moi et son cul presse ma queue qui commence à bander et ajoute.- Elle me ressemble un peu… quand j’avais son âge…- Que veux-tu dire chérie ?- Et bien… j’ai…eu aussi envie…de…de…coucher… de coucher avec toi !- Non !- Si papa ! A 15 ans, je vous espionnais, toi et maman en train de faire l’amour et je rêvais d’être à la place de maman.- Oh, mon petit cœur…c’est vrai…- Oui papa…Et elle pousse son cul un peu plus.C’est bizarre, je n’ai aucun remords de baiser Laurine, sa fille, mais ça me fait tout drôle d’avoir, pour ainsi dire, ma propre fille dans mes bras avec ma bite entre ses fesses.Sans presque m’en rendre compte je fais rouler entre mes doigts ses tétons canlı bahis şirketleri tous durs. Ma fille soupire et gémit quand je les pince doucement.- Ça va mieux mon petit cœur ? Tu devrais peut-être rejoindre ta fille pour la rassurer.- Pas la peine Papa. C’est elle qui m’a conseillée de venir te voir pour que tu me consoles. Elle m’a dit que tu es très doué pour ça et…très doux…- Mon petit cœur… tu ne vas pas le regretter ?-Je ne sais pas papa…ça dépends de toi… de ce que tu me feras pour oublier mon salaud de mari ! Et pour consoler ton petit cœur qui t’aime.Je souris et la presse encore plus contre moi en enfonçant ma bite dans sa raie des fesses.- papa…- Quoi mon cœur…- Tu peux me faire voir ce que je sens entre mes fesses…- Fais ce que tu veux mon petit cœur.Ma fille se retourne et je me mets sur le dos avec ma bite maintenant toute droite et dur qui frôle mon ventre.- Waouh ! Laurine m’a dit que tu es bien monté mais je ne me rappelais pas qu’elle était aussi grosse et si longue !Elle ne quitte pas ma bite des yeux et sa main s’approche, la frôle, puis la caresse.- Elle est belle papa… et bien plus imposante que celle de mon mari.Elle l’entoure de ses doigts et commence à me branler tout doucement.- Chérie… tu devrais peut-être arrêter…- Oh, non ! Plus maintenant. Apres ce que m’a raconté ma fille, ce que tu lui as fait et le plaisir qu’elle m’a dit avoir avec ça ! (elle serre ma queue), moi aussi je la veux. Et si tu baise ta petite-fille…tu peux aussi baiser sa mère…non…Je gémis un peu quand elle serre mon gland entre son pouce et son index et avant que je dise quelque chose, elle se baisse pour aspirer mon gland dans sa bouche.- Muuuummm…. Gargouille ma fille en enfonçant ma bite dans sa bouche.Je gémis de nouveau et arrive à articuler.- Ooohh, Martine…que c’est bon !Surtout qu’elle baisse toujours sa tête et que ma bite s’enfonce dans sa gorge. Son nez est dans mes poils pubiens et son menton sur mes couilles.Puis elle me suce la bite avec des gémissements qui font vibrer ma queue en m’excitant de plus en plus.- Regarde-moi, Martine.Elle lève ses yeux sans lâcher ma bite et je retrouve dans son regard l’expression de ma petite-fille, sa fille Laurine, quand elle suce ma bite. Du désir et de la luxure. Martine serait-elle aussi perverse que sa fille…Je sens que je ne vais pas tarder à jouir et je la préviens.- Martine… tu vas me faire jouir !Elle retire 2 secondes ma bite de sa bouche pour me dire.-Jouis, papa. Nourris ta fille de ta crème d’homme. Ça fait si longtemps que j’en ai oublié le goût.Elle veut mon sperme ! Et pour être sûre que je ne me retire pas, elle me prend par les fesses et avale entièrement ma queue au bord de l’explosion. Alors j’ouvre les vannes. Des giclées de sperme sortent de ma bite en feu et vont directement dans sa gorge et ensuite remplissent sa bouche gourmande. Quand j’ai fini d’éjaculer dans sa bouche elle ne me libère pas tout de suite et me suce encore comme pour être sûre de ne rien perdre.Quand elle soulève sa tête, elle me sourit en léchant ses lèvres et elle m’a l’air très contente d’elle.- Huuummmm, ton sperme est excellent, papa. Un vrai nectar. Ma fille à raison. Elle m’a dit que lorsqu’on y goutte on peut plus s’en passer !Je mets mes mains sous ses bras et je l’attire sur moi.- Je t’aime mon petit cœur. Mais c’est moi qui devrais te faire plaisir pour te consoler et te faire oublier tes soucis. – Mais papa, je me suis fait plaisir. Ça fait au moins 5 ans que je n’ai pas fait ça. Et je sais que tu vas encore me faire plaisir…non…me donner du plaisir. Hein mon papa d’amour ?Pour toute réponse je la retourne sur le lit et je me mets entre ses jambes que je plie en les écartant.- Bien sûr ma chérie. Ton père t’aime tellement qu’il va te faire jouir comme jamais tu n’as jouis !Qu’elle est belle ! Je lui enlève par le haut sa petite nuisette pour admirer sa belle poitrine aux seins ronds et toujours fermes. De mes deux mains je les caresse et roule ses tétons de mon pouce pour l’entendre murmurer.- Ouiiiiiii, papa…continue…fait moi l’amour…baise-moi !Ente ses cuisses écartées, sa chatte toute lisse, rose et humide. En écartant du bout de mes doigts ses lèvres intimes, je constate qu’elle mouille beaucoup. Telle fille…telle mère.J’att**** deux oreillers et je lui demande.- Soulève ton cul ma grande, je veux admirer ta jolie chatte et voir mon pénis quand je vais te prendre et m’enfoncer dedans.Ma fille soulève ses fesses et je glisse les deux oreillers sous elle. Je me penche entre ses belles cuisses pour renifler canlı kaçak iddaa sa chatte en écartant ses grandes lèvres de mes doigts.- Oooh, papa ! T’es un sacré coquin dis-donc…Je pousse un doigt dans sa chatte déjà bien humide et je caresse l’intérieur en tournant mon doigt tout en le faisant aller-venir.- Huuummmm, papa…c’est bon ça…continue…Mets-en deux !J’ajoute mon majeur pour frotter le haut de son fourreau tout chaud.- Comme ça mon petit cœur…- AAaaahhh, ouiiiii,Gémit-elle en tortillant son cul pour enfoncer un peu plus mes doigts.Je continue un moment à la branler de mes doigts et elle mouille encore plus. Voyant sa cyprine coulée le long de mes doigts je n’en peux plus et écartelant ses cuisses ma bouche plonge directement dans cette source d’eau de vie…pardon ! D’eau de fille ! La crème de ma fille Martine !Je ne sais pourquoi mais c’est meilleur que le jus de ma jeune petite-fille. Plus fort, d’une saveur légèrement piquante mais douce sur ma langue et avec un parfum aphrodisiaque qui met le feu dans mon bas ventre.- AAAAAaaaaahhhhh, papa ! Papa !Elle maintient ma tête pendant que je m’abreuve comme un ivrogne en manque et que je dévore cette chair que j’aurai pu créer. Ma langue fouille ce puits d’amour pour récolter sa sublime cyprine, heureusement abondante.- AAaaahhh, papa…c’est booonnnn, mais prends moi maintenant.Geint ma fille en retirant ma tête d’entre ses cuisses.Je remonte vers sa bouche aux lèvres rouges et je l’embrasse pour lui faire goûter sa crème de chatte. Je la fixe dans ses yeux et…- Tu veux vraiment que…Je ne finis pas ma phrase car elle crie presque.- Oui ! Papa ! Oui, oui, oui, fais-moi l’amour.Je prends ma bite en main, je la fait glisser le long de sa fente ouverte et luisante. Mon gland se trouve exactement au milieu de sa fente- Regarde papa, mon petit cœur.Et les yeux dans les yeux, je lui demande- Tu vois comment tu fais bander ton père ?Elle baisse ses yeux et répond- Ouiiiiii, elle est belle ta queue-Tu l’as veux ma queue ? Dis-le- Oui ! Je la veux- Tu veux que je te baise.- Papa ! Ouiii ! Baise-moi ! Mets-la en moi ! Baise ta fille papa !Je pousse un peu et mon gland glisse entre ses chairs humides et gonflées.- Oooohhh, papa ! Entre en moi. Enfonce ta queue dans ma chatte.Je pousse un peu plus et mon gland disparaît. Je m’arrête.- Tu brûles le bout de ma bite chérie. Qu’est-ce que tu es chaude ! C’est merveilleux de te sentir Je continue ?Pas besoin de réponse ! Elle se cabre en soulevant ses fesses et plus de la moitié de ma bite est en elle.- Ouiiiiiiiiiiiii… Aaaaahhhhhhh…Ses fesses retombent et ma bite ressort.- Papa ! Arrête de me taquiner ! Baise-moi, putain !J’att**** ses hanches pour l’immobiliser et d’un coup de reins, je l’empale d’un seul coup sur ma queue hyper dure en grognant.- Tiens ! La voilà ma bite !Elle pousse un gémissement ininterrompu et je suis sûr que ma petite-fille l’entend. J’espère qu’elle n’est pas jalouse de sa mère. -Ooohhh, papa ! Merci, merci, je t’aime papa ! Et je baise ma fille comme j’ai baisé la sienne, Laurine, ma petite-fille. Doucement, par petit coups, plus vite, plus loin, moins loin, m’arrêtant de temps en temps, bien enfoncé dans ce sexe brûlant, mais si doux, qui enserre ma queue comme un gant de velours. Elle n’arrête pas de gémir mais elle ne jouit pas. Probablement que son mari ne l’a plus fait jouir depuis longtemps.Elle s’agrippe à mon cul pour venir à ma rencontre et je la baise plus frénétiquement.- Ouiiiii, OOOohhh, ouiiiii ! Baise moi, encore, encore… OOOoohh, papaaaaaaaaaa !Salope ! Il faut que je tienne le coup ! Je plie ses jambes et repousse ses cuisses sur elle pour la baiser aussi vite et aussi fort que je peux. A ses halètements saccadés et aux contractions de sa chatte je sens qu’elle va enfin jouir. Je glisse une main sous ses fesses et trouvant son petit trou plissé, je pousse un bout de doigt dedans.Elle crie.- OOOoohh, ouiiiiiiii ! Pousse ton doigt dedans papa !- Tu as envie de ma bite dans ton cul ?- Plus tard ! OOOohhh je vais jouir ! Ouiiiiiiiiii… AAAaaaahhhh…Et elle explose ! Le corps arqué elle crie comme une bête blessée avec les veines de son cou saillantes. Son corps tremble et son cri se termine en un long gémissement que j’entretiens en faisant aller venir ma queue tout doucement dans sa chatte dégoulinante de jus. Quand je sens son orgasme s’estomper je me rends compte qu’à force de me retenir, je n’ai pas jouis !Je tombe sur le dos avec ma bite en l’air qui a l’air de protester. Sur un coude je regarde ma fille qui n’a jamais été aussi resplendissante canlı kaçak bahis et qui revient un peu sur terre après son extase.- Ooohhh, papa… je n’ai jamais jouis aussi fort et aussi longtemps ! Mais tu n’as pas jouis mon petit papa….Et elle caresse ma bite tremblante, frustrée, mais dégoulinante de cyprine, qui irait bien se perdre dans un petit trou étroit.A-t-elle lu dans mes pensées ?Elle met ses bras sous ses genoux et les tire vers elle pour me présenter sa chatte et surtout son trou du cul a la corolle sombre et rose au milieu.- Papa… viens dans mon cul… encule moi. Laurine me dit que c’est une sensation incroyable. Moi aussi je veux connaître ça !Je me remets devant cette gourgandine qui m’offre son cul et prenant de la mouille dans sa chatte, je frotte sa rondelle en insérant un doigt dedans. Mon dieu ! Elle est complétement fermée ! Il va falloir que je fasse attention. Mais elle gémit et pousse un peu son cul sur mon doigt.Elle en veut encore, malgré l’énorme orgasme qu’elle vient d’avoir.- Chérie…tu as déjà eu une bite dans ton petit cul ?-Non…C’est un non si faible que je l’entends à peine. Je vais avoir le privilège de déflorer le cul de ma fille !- Ne bouge pas ma chérie, je reviens.Je file dans la salle de bain pour revenir avec un tube de crème spéciale sodomie qui échauffe en même temps l’anus et facilite la pénétration. Mon doigt plein de crème travaille son anus qui se détend peu à peu et bientôt, c’est deux doigts qui fouillent son trou cul qui se dilate progressivement sous ses doux gémissements.- Mets-toi sur tes mains et tes genoux, mon cœur. Ça sera plus facile.Ce qu’elle fait, et la tête sur l’oreiller, elle écarte ses fesses comme une invitation ou…une offrande.Son trou du cul entrouvert palpite sous mes yeux et je présente ma bite tellement lubrifiée avec sa cyprine que je me dis que ça ne devrait pas poser de gros problèmes pour que je l’encule pour la première fois. Je saisi ses hanches.je m’apprête à sodomiser la fille que j’ai élevée comme ma propre fille.Je pose mon gros gland sur son anus entrouvert qui se contracte aussitôt.- Détends toi amour, relâche tes muscles ce sera plus facile.Elle soupire et son corps se détend.Son corps est brûlant. Je tire en arrière son cul, je donne de petits coup de gland sur sa rosace qui se détend un peu et avec un léger ‘plop’ mon gland passe son sphincter et disparaît dans son cul. Elle doit serrer les dents pour ne pas crier mais ses mains quittent ses fesses pour agripper l’oreiller.Ma bite disparaît un peu entre ses fesses et je pousse doucement.Je n’en reviens pas ! Pas de grosse résistance ! Je m’enfonce un peu, je m’arrête et je recommence plusieurs fois jusqu’à ce que ma bite soit totalement dans ses entrailles et que mes couilles reposent contre sa chatte.- Ça va mon petit cœur,-Oui papa… J’ai l’impression d’avoir un pieu d’acier dans mon cul, qu’il va éclater, mais je sens que je vais adorer.Et elle écarte ses cuisses tout en repoussant son cul contre moi.Je commence à baiser son cul vierge de toute bite jusqu’à cette nuit et regardant mon sexe rentrer et ressortir de son cul, juste au-dessus de sa chatte baveuse, je crois que c’est une des plus belles choses qu’un homme peut voir dans sa vie sexuelle.- Papa… ooohhh…plus vite !Bordel de merde ! C’est elle qui me le demande !- Ah, tu en veux ! Tiens prends la dans ton cul, catin !Et je pilonne son cul de toutes mes forces.- Comme ça…salope !- Ouiiiiiii, papa ! Plus fort ! Encore ! Tu violes ta fille, salaud ! Mais je suis à toi ! Pour toujours !Je claque ses fesses et je l’entends rire…non, elle roucoule de plaisir.Mais c’est trop pour moi et encore deux aller-retour violant et enfoncé jusqu’à la racine, j’éjacule en gueulant comme un âne.-AAAAhhhhhh, papa ! Je sens ton venin de serpent !Je me vide entièrement dans son cul et la maintenant contre moi, je glisse ma main sur sa chatte et je prends son clito entre mes doigts. Je tourne autour et je le pince doucement.Elle gémit de plus en plus et j’enfonce mes doigts dans sa chatte en laissant mon pouce sur son clito. Quelques pressions et frottements dans son vagin trempé et elle jouit une nouvelle fois avec ma bite dans son cul.- AAAaaaahhhh, ouiiiiiiiiiiiii, OOoohhhhhh…Papa ! Papa !Puis on s’effondre tous les deux. Au bout de quelques minutes je m’apprête à retirer ma bite un peu ramolli mais elle serre ses fesses pour me retenir.- Reste papa, reste encore un peu. C’est ma première sodomie et c’est si bon de la sentir là, que je ne veux pas qu’elle sorte.Nous restons enlacés, serrés l’un dans l’autre et sans même sans rendre compte nous nous endormons le cœur heureux et comblés sexuellement. Juste avant de m’endormir il me semble avoir entendu la porte de ma chambre se refermer… Je pense que nous avons eu une spectatrice.Phantome

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