Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Bdsm

A la découverte du risqueBonjour/bonsoir à tous coquins (et coquines) de xhamster,Ceci sera ma première histoire, adepte de la sensualité et de l’érotisme (avec une touche de fougue et de bestialité bien dosée pour relever le tout) je vous livrerai ici histoire fictive, réelle ou un subtil mélange des deux n’hésitez pas à m’apportez vos critiques pour améliorer mes textes.Ceci est un mélange entre faits réel et fantasmes.J’ai 25 ans aujourd’hui, en quête comme nous tous d’un travai concret et non plus de simples petis boulots de passage et jusqu’à l’année dernière j’étais encore étudiant à Nancy. La fac m’a laissé d’excellents souvenirs notamment un que j’ai partagé avec C. ma copine alors (par respect pour elle je ne dévoilerai pas son nom) et dont seuls les murs de l’amphithéâtre sont aujourd’hui les témoins.C’était un jeudi habituel, des cours depuis le début de la journée et, bien que passioné par l’histoire, savoir qu’on suit la dernière heure de cours n’aide pas vraiment à rester concentré. Et je ne parle même pas du fait que la prof était une femme que l’on pourrait qualifié de…hystérique oui c’est le mot. Comme d’habitude je suis assis avec mes amis à ma droite et C. à ma gauche, des petis sourires échangs, des regards doux, des mains prise en toute discrétion (il faut dire que la même prof nous avait passé un savon pour s’être embrassé dans son cours 2 semaine plus tôt).Mes excuses j’ai oublié de vous la décrire: C. est un petit bout de femme de 1m60 tout rond, des yeux verts comme le jade et à l’époque une longue queue de cheval descendant jusqu’au creux de illegal bahis ses reins. Si elle était menue elle n’en possédait pas moins des formes plus qu’agréable, des fesses certes petites mais rondes et douces au possible ainsi qu’une poitrine menue à son image mais délicieuse, des tétons à se damner. Seule ombre au tableau ma chère C. n’était en rien intéressé par les choses de l’amour, bien qu’elle accepte régulièrement de partager ces moments divins elle n’était que depuis peu (grâce ou à cause de votre serviteur, à vous de juger 😉 ) initiée au sexe. De ce fait toujours à moi de prendre les commandes et essayer de lui faire explorer sa sexualité. J’apprécie certe mais un epu de fantaisie et de surprise sont toujours les bienvenues.Revenons en au présent : Le cours était long, l’amphi fermé sans fenêtre et je n’avais qu’une hâte : que le cours se finisse pour rentrer chez moi, C. devant malheureusement aller à un autre cours par la suite (les joies de sortir avec une autre étudiante mais d’un parcours différent). Alors que je tendais la main pour caresser la sienne, discrètement une idée me vint, au lieu de la poser sur sa main je la posais sur sa cuisse. Habitué à mes caresses et me sachant tactile elle ne réagit que par un demi sourire l’air de me dire “je sais tu as envie mais on est en cours chéri”. Pourtant, poussé par une sorte d’instinct, d’envie refoulée je commence à masser sa cuisse doucement, tendrement. Un regard à la prof…elle est montée plus haut dans l’amphi pour gronder un élève un peu somnolent, la voie est libre.Peu à peu mes doigts glisse vers illegal bahis siteleri l’intérieur de sa cuisse, son jean étant particulièrement serré sur sa jambe je sais qu’elle ressent ma caresse comme si le jean était absent. Peu à peu ma main se fait plus confiante et arrive à son entrejambe. Nouveau regard vers la prof, parfait elle nous tourne le dos, je fait glisser ma main contre sa fente à travers son jean et commence un doux massage. C. me regarde, surprise, je lui souris pour la rassurer et ses cuisses s’écartent alors que mon mouvement se fait plus appuyé, plus sûr, plus….et mince la sonnerie retentit le cours est fini.Alors que tout le monde se lève pour sortir, C. m’att**** par le bras et me souffle à l’oreille:-Tu es malade ?? et si on s’était fait choper ?-Ne t’inquiète pas la prof faisait plus attention aux autres qu’à nous et puis c’est sympa non ?-Quand on le fait chez toi ou chez moi oui mais là il y avait des gens autour-Et tu ne trouve pas ça stimulant ?Petite parenthèse chers lecteur, en effet J’ADORE le risque, cette sensation qu’on peut se faire att****r à tout moment, c’est un fantasme que j’essaie de vivre à chaque occasion, et cette aventure m’en a donné la preuve, c’est génialC. ne me répondit pas, je ne connaît plus la raison mais les élèves ne sortaient pas de suite, nos amis eux s’étaient éclipsés avec hâte et nous voila derrière les portes battantes de l’amphi. Comme à chaque fin de cours C. et moi nous embrassons avec la passion qui nous habitait à l’époque. Encore excité, je nous déplace derrière les portes et commence à glisser canlı bahis siteleri sa main sur son ventre. Je le lui caresse, glisse doucement ma main sous son t-shirt et caresse son nombril. Si C. faisait la tête plus tôt, la situation l’avait tout de même chauffée et c’est elle même qui fit descendre ma main dans sa culotte. Je sentais son fruit humide, désireux de caressesen tout genre que je pourrai lui prodiguer. Enflammé je fit descendre ma bouche dans son cou, l’embrassant, mordillant le lobe de son oreille. C. fit descendre sa mains le long de mon torse, vers mon jean et sa main rejoignit mon intimité comme la mienne fouillait la sienne. Ma main jouait avec sa fente, mes doigts courant l’un après l’autre sur sa longueur, sans s’arrêter, terminant leurs courses en caressant son petit clito. De son côté elle étendait ses doigts autour de mon sexe, venant caresser mon gland entre ses doigts, avec une fougue que je ne lui avais encore jamais connue. Mon pantalon me serrait de plus en plus au fil de ses caresses et de cette C. que je découvrais.Excité, j’entrepris de glisser deux de mes doigts en elle afin de commencer à lui donner autant de bien que sa main m’en apporait. a ce moment il n’existait que nous dans ce couloir, deux corps embrasés impatients de s’enlacer, de se mélanger pour ne former qu’une seule et unique flamme de désir dévorantePris dans notre échange et notre désir C. et moi n’avons constaté que trop tard la porte battante de l’amphi qui s’ouvrait alors que les étudiants, et surtout la prof, quittaientt l’amphi. Chance inouïe en souvrant la porte créait un angle où elle et moi, nos mains encore très bien placées, étions pour le moment invisible à leurs yeuxVoilà un premier jet de cette histoire inspiré de faits vécu, la suite si elle vous à convenut j’attend vos avis 🙂 Merci de l’avoir lut

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Bir cevap yazın

E-posta hesabınız yayımlanmayacak. Gerekli alanlar * ile işaretlenmişlerdir