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Double Penetration

Trixie – Chap 7 – Des basketteurs performants… cLe lendemain, je rentrais plus tôt de la pause déjeuner et retrouvais Maxime dans son bureau, pour lui raconter mon entrevue avec le patron de mon mari. Lui aussi, recommençait de bonne heure. Je savais qu’on ne serait pas dérangés, et qu’on serait tranquilles jusqu’à 13 heures 30, largement le temps de faire mon rapport… puis un petit câlin…Il était à son bureau seul, je l’embrassais, il fit pivoter son siège vers moi. Je l’embrassais à nouveau, tirais une chaise et m’assis à coté de lui, ma jupe remonta, les attaches de mon porte-jarretelles sortirent de dessous l’ourlet, j’écartais un peu les jambes pour lui laisser profiter du spectacle. Maxime y porta les yeux, mais ne tendit pas la main pour la glisser sur la cuisse offerte. Il boudait. Je lui pris la main en souriant et la posais sur ma cuisse. Je lui narrais mon aventure, avec le patron de mon mari.« Et ça t’a plu… petite Salope… – Oui, ce n’était pas désagréable… Et je viens de me rendre compte que j’adore lorsque d’autres mecs me regardent en train de baiser…»Il glissa la main sous ma jupe, remonta lentement jusqu’à mon sexe, écarta le string noir et insinua deux doigts dans mon orifice vaginal. J’avais ouvert les jambes, penchée sur le dossier de la chaise, ma jupe était remontée jusqu’à mon ventre.Sentant que je commençais à mouiller, il accéléra le mouvement de ses doigts, j’ avançais le bassin sur le bord la chaise pour faciliter cette douce masturbation. Ma main partit vers la braguette de Maxime et je lui sortis la queue. La caresse que je lui prodiguais le faisait bander énormément. Tout en le caressant doucement, je lui dis :«  Tu n’es pas jaloux… de ce que je viens de te raconter et de ce que je t’ai avoué l’autre jour ?- Non, je ne suis pas jaloux, cela t’a permis de satisfaire le fantasme que tu faisais sur Gérald. Tu m’as déjà dit que tu aurais bien aimé te faire baiser, par un noir, c’est fait non ? Tu es une femme très sexy, bien épanouie, bien dans ta peau et dans ta tête. Je suis très content pour toi, si tu peux tirer un réel plaisir de tes expériences sexuelles. Je n’ai pas le droit de juger tes actes, et je te respecte toujours autant.»Il m’embrassa tendrement. Il me traita quand même gentiment de petite Salope, me rappelant le stratagème que j’avais employé pour lui faire mes aveux. Je me mis à genoux et commençais à lui sucer la bite. Mais j’avais l’impression qu’il avait la tête ailleurs.« Tu sais, me dit-il au bout d’un moment, tu viens de m’avouer que tu aimais te aire mater en train de faire l’amour… j’aimerais bien te voir te faire baiser par un noir, et nous en avons sous la main.- Moi aussi, j’adorerai que tu regardes, surtout par Gérald…et…sa bite énorme ! lui répondis-je !» Cette réponse, le film qu’elle entraîna dans sa tête, la douce caresse de ma bouche firent éjaculer Maxime, au fond de ma gorge, j’avalais entièrement son sperme.« J’aime énormément, le goût de ton sperme. Il est meilleur que celui de Gérald… » Lui dis-je en me réajustant. Je l’embrassais avec encore de sa semence dans la bouche et partis au boulot. Suite à cette conversation, une idée germa dans l’esprit de Maxime. Il partit trouver Gérald :« Voilà, Trixie m’a tout raconté, je sais aussi que tu es au courant pour elle et moi. Elle m’a dit que tu nous avais vus à la lingerie. Je te propose un deal, nous la baisons ensemble, elle est super… Je sais qu’elle adorerait, nous en avons parlé ! Tu l’appelles pour lui donner rendez-vous un soir, par exemple après un entraînement de basket, je crois que vous avez un local pour vos après-matches. Tu lui téléphones, pour lui fixer rendez-vous.- Ok, c’est faisable, répondit Gérald, je te tiens au courant pour la date.»Maxime lui dit, que ce n’était pas tout, ils discutèrent encore un moment, Gérald lui répondit que c’était d’accord pour sa demande et qu’il essayerait de faire ainsi. Une fois Maxime parti, Gérald m’appela au téléphone. Il m’expliqua que si c’était possible, il avait envie de passer un long moment avec moi, un soir. Il s’entraînait deux fois par semaine le mardi et le jeudi, que les entraînements finissaient à 21 heures et qu’ensuite, il était libre, je pouvais le rejoindre au gymnase. Je lui répondis qu’effectivement cela était faisable, s’il voulait jeudi prochain, car mon mari suite à son avancement s’absentait souvent une semaine entière, j’étais donc seule et libre le soir. Il me dit que c’était d’accord et on se donna rendez-vous au gymnase. « Tu mets ton porte-jarretelles, tes bas noirs et ton soutien-gorge seins nus, pas besoin de mettre de string, c’est pour consommer de suite dit-il en riant.- Vos désirs, sont des ordres Monsieur, lui répondis-je sur le même ton ! »Le jeudi suivant, habillée d’un chemisier blanc déboutonné jusqu’à la naissance de mes seins, d’une jupe noire courte et assez moulante, on apercevait les bosses des attaches de mon porte-jarretelles sous le tissu tendu, je poussais la porte du gymnase. Gérald m’attendait discrètement dans le noir, il ferma la porte d’entrée à clef, et me conduisit dans la salle de détente. Elle était vaste, bien éclairée. Il y avait un assez long bar dans un coin, avec des tabourets hauts devant. Trois grandes tables avec des chaises, et dans un autre coin, trois fauteuils disposés face à face, un canapé faisait aussi office de lit pour ceux qui ne pouvaient plus renter lors des soirées où l’on arrosait un peu trop les victoires. Les sièges profonds se trouvaient autour d’une table basse. Maxime était assis dans un de ces fauteuils, un verre à la main. Je fus vraiment surprise de le trouver là, mon cœur se mit à battre plus vite, je lui souris. J’ allais m’asseoir sur le fauteuil en face de lui :« C’est un vrai traquenard… Je ne m’y attendais pas du tout !! Dis-je en faisant un clin d’œil a Maxime » Je croisais mes jambes fines gainées de noir, ce qui fit remonter ma jupe assez haut sur mes cuisses canlı bahis en laissant apparaître une bande de peau blanche traversée par la lanière de mon porte-jarretelles, sur le côté de ma cuisse. Gérald lui apporta un verre.« J’espère que tu ne nous en voudras pas, pour cette combine. »Je me mis à rire en les regardant langoureusement l’un après l’autre.« Mais non, vous êtes mes mecs préfères… Et je crois savoir que vous rêvez de me baiser ensembles tout au moins Maxime, il me l’a avoué… ! » Celui-ci vint s’asseoir sur l’accoudoir de mon fauteuil, et caressa mes longs cheveux châtains teintés de mèches blondes. Gérald se mit debout face de moi. Il avait pris une douche, mis un short et un maillot propres. « Bon, on fait quoi maintenant ? Leur demandais-je… »Les yeux brillants de convoitise, fixant la bosse que je devinais sous le short de Gérald. A ce moment la porte s’ouvrit et deux jeunes grands noirs entrèrent dans la pièce. Je ne pus retenir un « OH » de surprise. Ils étaient torses nus, une serviette blanche était nouée autour de leur taille, et faisait ressortir leur couleur noir ébène. Leurs muscles roulaient sous leur peau. Ils devaient avoir environ entre 20 et 25 ans. Ils sortaient de la douche leurs cheveux ras crépus étaient mouillés. Eux aussi nous regardaient avec étonnement, ils ne devaient pas s’attendre à trouver une aussi jolie jeune femme à cet endroit, bien que Gérald leur ait demandé de venir, nus sous leur serviette après leur douche. Car il y aurait une surprise dans la salle de détente. Il me présenta aux deux garçons Thymoté et Jérémy, puis partit derrière le bar pour leur servir des verres. Les deux garçons s’assirent en face de moi, ils ne pouvaient détacher leurs yeux de mes jambes, ma jupe remontée laissait voir largement mes cuisses et les attaches de mon porte-jarretelles.« C’est pire qu’un traquenard, dis-je en souriant, en croisant et décroisant mes jambes, la jupe remonta un peu plus.- Tu as trois super noirs, pour toi toute seule, me murmura Maxime à l’oreille, on va les faire bander, laisse moi faire… Rappelle toi ce que je t’ai dit, sur leurs bites… tu ne seras pas déçue… Es-tu d’accord ?- Oh ouiiiii, tu vas te régaler à me regarder… petit vicieux !! et moi je vais adorer… »Il entama avec les deux garçons, une conversation sur l’équipe de basket. Tout en parlant, il passa derrière moi et déboutonna deux boutons de mon chemisier, mais n’écarta pas les pans. Mes tétons commençaient à durcir, et à pointer sous le mince tissu. Les jeunes noirs s’étaient enfoncés dans les fauteuils, leurs regards allaient de mes jambes à mes seins. La main de Maxime commença à descendre lentement le long de mon cou, s’insinua sous le chemisier, elle dégageait peu à peu mon sein droit, en écartant doucement le tissu. Les doigts arrivaient presque à l’aréole qui s’était couverte de chair de poule, la caresse s’éternisait. L’index de Maxime en frôlait le bord, doucement, ceci me fit cambrer la poitrine en avant, mes mamelons s’érigeaient de plus en plus. Maxime me murmura à l’oreille :« Regarde les bites de deux jeunes noirs… elles sont immenses… écarte doucement les jambes pour leur montrer que tu n’as pas de string et leur laisser apercevoir ta chatte, tu devrais avancer un peu tes fesses sur le fauteuil.»Je m’exécutais, levais doucement la jambe gauche,  le mouvement fit remonter la jupe plus haut que la moitié de mes cuisses. Les deux jeunes noirs, ne quittaient pas des yeux la main de Maxime, et suivaient tout en discutant le lent dénuement de mon sein. Ils pouvaient maintenant apercevoir, la moitié du globe laiteux, soutenu jusqu’à moitié par le demi-bonnet de dentelle noire transparente. Je les regardais, un étonnement sans fin se lisait sur leurs visages. Ils étaient tétanisés par le spectacle de la jolie blonde se faisant déshabiller. Le bord du chemisier arrivait à la moitié de l’aréole, lorsqu’il franchit le mamelon, le doux frottement sur le téton durci, me tira un gémissement de plaisir. Comme demandé, j’écartais lentement les jambes, ma jupe remontait se tendant sur mes cuisses, révélant ma peau blanche au-dessus des bas noirs. Je me renversais ensuite au fond du fauteuil, la jupe remonta presque jusqu’à ma chatte, bien épilée. Mon foutre commençait à humidifier ma fente palpitante qui s’offrait aux yeux des deux jeunes qui ne savaient plus ou regarder. Les serviettes faisaient maintenant comme des petites tentes soutenues par un pieu. Ils avaient passé leurs mains dessous et se masturbaient doucement. Les draps de bain s’étaient légèrement ouverts sur leurs cuisses musclées. Gérald était venu se positionner debout entre les deux fauteuils, pour ne rien louper du spectacle. Son sexe tendait aussi son short. Maxime me dit :« Tu as vu la hauteur, sous les serviettes ?- Putain, oui, répondis-je… Crois-tu qu’elles sont aussi grosses et longues que celle de Mandingo, tu sais l’acteur porno dont tu m’as prêté le DVD…- Qu’est-ce que je t’avais dit ! Tu devrais aller voir de plus près, si c’est le cas… et si l’on ne m’avait pas menti… »Je me levais, m’assis entre les deux fauteuils sur la table, posais une main sur la cuisse de Jérémy et la fit remonter doucement sous la serviette, qui s’entrebâillait lors de ma progression vers le haut.Puis je tirais sur le tissu éponge, il s’écarta libérant le pénis noir turgescent, tendu comme un arc. Mon autre main attrapa la serviette de Thymoté et la tira aussi vers le bas. La sœur jumelle de la bite de Jéremy, se tendit elle aussi comme un ressort, les jeunes eurent un hoquet de plaisir. Je me rappelais que Maxime m’avait dit que les joueurs blancs de l’équipe, faisaient presque des complexes sous la douche, je venais de comprendre pourquoi. Elles n’étaient pas comme celle de Mandingo, mais pas loin..« Putain dit Max, on me l’avait pourtant dit… je n’en ai jamais vu de si grosses en réalité !! Tu vas te faire baiser par ces engins… ! Je crois bahis siteleri que je vais adorer voir cela… »Ainsi assis, leurs deux grosses queues noires leur arrivaient presque jusqu’au sternum. Elles devaient mesurer au minimum cinq centimètres de diamètre. Celle de Jérémy semblait un peu plus grosse et l’autre moins large mais plus longue. Gérald avait lui aussi quitté son short, son énorme bite pointait fièrement vers le haut.« La aussi, je comprends maintenant pourquoi tu as apprécié… dit Maxime en matant le pénis de Gérald… Si tu les caressais, je crois qu’elles prendraient encore plus de volume! »J’en saisis une dans chaque main et commençais à les masturber, les deux jeunes noirs gémirent de plaisir sous la caresse. Je leur calottais et décalottais rapidement le gland plusieurs fois. Puis jesuçais à tour de rôle leurs bouts bruns, les titillant du bout de ma langue. Gérald c’était rapproché de moi, il me présenta sa queue raidi, je l’enfournais dans ma bouche, je l’avalais le plus profondément possible au fond de ma gorge, la ressortais, pour mieux l’engloutir. Il me tenait la tête m’aidant à faire pénétrer son gros rouleau noir. Maxime était passé derrière moi, il avait fini de dégrafer mon chemisier, et me l’avait quitté. Mes seins soutenus par mon soutien-gorge seins nus se dressaient fièrement, les mamelons durcis appelaient à être sucés. « On peut lui caresser les seins ? Demanda Thymoté- Elle est venue pour ça, répondit Gérard »Les jeunes garçons s’emparèrent chacun d’un sein qu’ils pétrirent et caressèrent avec douceur.Je continuais à les branler avec ardeur. Puis Maxime me fit lever :« Je vais vous montrer comment elle est belle, leur dit-il ! »Il défit la fermeture éclair de ma jupe, la descendit doucement sur mes longues jambes, gainées de noir. Je dégageais avec élégance mes pieds chaussés de talons aiguilles, du vêtement.Maxime me fit tourner sur moi-même.« Regardez son corps, il est parfait… sa lingerie est vraiment super !! » Les jeunes noirs avaient les yeux écarquillés… Ils n’en revenaient pas de pouvoir mater une blanche aussi jolie, nue, en bas et porte-jarretelles, ils croyaient qu’il n’y avait que dans les films pornos que cela se passait ainsi. Ils croyaient vivre un rêve.Mes deux seins fermes, aux pointes bien brunes érigées d’au moins trois centimètres, pointaient hors de mon soutien-gorge seins nus de dentelle noire, sur mes hanches mon porte-jarretelles encadrait mon sexe épilé, j’avais juste au-dessus un petit triangle de poils ras châtains. Les grandes lèvres de ma chatte, entrouvertes par l’excitation, laissaient perler un peu de foutre et luisaient d’humidité. Les lanières de mon porte-jarretelles étaient bien tendues sur l’avant et le côté de mes cuisses, et tranchaient avec ma peau blanche. Je mis les mains derrière la nuque, ce qui fit ressortir ma poitrine, et fis encore une volte pour me faire admirer. Les deux jeunes noirs étaient béats d’admiration, ils s’approchèrent, haletants.« Vous pouvez toucher, leur dit Maxime… »Je regardais avec délice leurs grandes mains noires commencer à caresser mon corps. Jérémy était passé derrière moi et me pétrissait les seins, le soutien-gorge l’embêtant quelque peu, il me l’avait ôté, me faisant frissonner de plaisir. Il frottait son énorme bite entre mes fesses, en grognant.Thymoté, c’était mis à genoux devant moi, ses mains parcouraient mes jambes que je gardais ouvertes. Elles partirent des chevilles, remontèrent doucement jusqu’à mes cuisses, passèrent sous les lanières tendues, et remontèrent à l’intérieur pour effleurer, la fente offerte. Je frissonnais à nouveau de plaisir sous les caresses de ces jeunes noirs. J’adorais le contraste de ces mains noires sur ma peau blanche, ça m’excitait à mort. Mon ventre commençait à se nouer de désir, mon souffle s’était accéléré…Les quatre mains noires, exploraient et caressaient mon corps sous toutes les coutures. Je m’offrais langoureusement et voluptueusement aux caresses, regardant Maxime, avec un petit air de défi. Thymoté me léchait la chatte à grands coups de langue rose, il me mordillait le clitoris qu’il faisait rouler entre son pouce et son index, je poussais de petits cris de plaisir. Jérémy, frottait toujours sa queue entre mes fesses. Il aurait bien voulu pénétrer mon anus, mais la position ne s’y prêtait pas. Il m’avait légèrement penchée en avant, mais il n’avait tout juste put entrer dans ma vulve que la moitié de son gros gland.Gérald lui, laissait ses jeunes amis s’occuper de mon corps. Il avait transformé le divan en lit, prêt à accueillir nos futurs ébats. Maxime, me souriait lorsque je le regardais toujours avec mon petit air de défi. Ayant l’air de dire.« Tu voulais me voir baiser par un noir, profites en bien…!! Il y en a deux !!»Il avait sorti sa bite raidi par l’excitation prodiguée par le spectacle.« Je savais que ça me plairait énormément me dit-il, tu as l’air d’adorer… toi aussi… »Gérald s’approcha de notre trio, chercha mes lèvres, tout en me caressant les seins. Je lui rendis passionnément son baiser. Puis, ses lèvres descendirent sur mes épaules, elles suivirent ensuite la courbe du sein et il se mit à mordiller le téton renflé. Je poussais un cri de plaisir en sentant la douce morsure. Doucement, il nous fit tous reculer jusqu’au lit. Jérémy y tomba sur le dos, ses jambes pendaient sur le sol à partir des genoux, il m’entraîna doucement sur lui. Il voulait toujours me sodomiser. J’enjambais les cuisses du garçon, qui caressait sa bite d’une main dégoulinant de salive et essayait de me l’enfiler dans l’anus. Le gland, vu les précédentes pénétrations que j’avais subies, n’eut pas de mal à entrer, je m’assis doucement sur la queue tendue. Jérémy tenait fermement la hampe noire et celle-ci pénétra lentement dans mon trou le plus intime. Thymoté dit à son copain de patienter trente secondes avant de me besogner. Il me coucha, le dos sur le ventre de son ami, me pénétra bahis şirketleri et son long phallus noir, glissa dans l’orifice vaginal bien lubrifié et les deux compères ajustèrent leur cadence de pénétration. Maxime s’était déshabillé, il s’approcha et se mit du côté gauche, de notre trio. A genoux, il aspirait mon téton droit avec force. Je voyais qu’il était au bord de l’extase. De me voir baiser ainsi et de prendre un tel plaisir. En effet, je râlais, hoquetais et gémissais d’extase, leur disant de ne pas cesser. Gérald s’occupait du sein gauche le frappant avec de petites claques, il tirait le mamelon gorgé de sang et lui donnait de grands coups de langue. Au bout d’un long moment, Gérald dit à ses copains de lui laisser une place, pour me pénétrer. Jérémy et Thymoté cessèrent leurs pénétrations, celui qui avait la queue la plus grosse obtempéra en dernier, il sortit sa verge de mon anus, et pénétra la place laissée vacante dans le vagin ruisselant. Je sentis les couilles du jeune homme, me battre les fesses. Je commençais à crier de plaisir sans m’arrêter, Maxime pouvait voir mon foutre qui s’écoulait le long de la grosse bite noire et former un anneau blanc à la base du sexe gigantesque. Son copain ne voulant pas être en reste, me repoussa doucement pour me faire allonger de dos sur le torse de Jérémy. Il approcha sa bite de ma chatte, au-dessus de celle de Jérémy me caressant le clitoris avec son pouce. Il força pour enfoncer sa bite dans mon sexe ruisselant, son gland entra un tout petit peu. Mais je criais qu’elle n’entrerait pas, que cela commençait à me faire mal, que leurs bites étaient vraiment trop grosses, qu’il fallait qu’ils arrêtent. Ils ne pouvaient pas me faire une double pénétration…Maxime me caressa les cheveux, et me dit de me détendre, il fallait qu’elle rentre, et elle rentrerait. Je devais bien écarter les jambes. Il cracha sur la grosse queue noire qui peinait à se frayer un passage. Le jeune insistait avec fougue, il voulait à tout prix me pénétrer. Ça commençait à me faire mal.« Non, les gars vous êtes trop gros, arrêtez…!!- Oui, dit Gérald…vous avez vu vos bites… doucement vous allez la déchirer… A moins que… » Il se leva, ouvrit son sac de sport et en ressorti une petite bouteille d’huile de massage. Il en versa dans une de mes mains, et me dit d’en enduire le pénis de Thymoté. J’ obéis, Jérémy avait stoppé ses allers et retours pour permettre à son copain d’adjoindre sa bite à la sienne dans ma chatte. Thymoté la bite bien lubrifiée, recommença l’opération.« Tu y vas doucement, tu tiens bien ta queue… dit Gérald…Trixie détends toi…! »Le gros gland entra en forçant un peu. J’écartais de mes mains les lèvres de ma chatte. Le reste du sexe entra petit à petit à l’intérieur de mon vagin. Je gémissais maintenant de plaisir, de sentir ses deux grosses bites dans mes entrailles, il en avait entré la moitié.« Tu vois que tu aimes ça, petite salope me dit gentiment Maxime, je savais que tu pouvais accepter ses deux queues noires…Tu en rêvais…»Je lui saisis le sexe et me mis à le masturber regrettant qu’il ne l’ait pas aussi gros que ceux des noirs. Je suçais avec ardeur la queue de Gérald. Celui-ci demanda à Thymoté de bien vouloir me positionner sur le côté. Le garçon le fit et m’attrapant derrière le genou gauche, il me souleva la jambe, cela lui permit d’enfoncer plus profondément son pieu noir et luisant dans ma chatte ou se trouvait déjà le phallus de son copain. Gérald avait maintenant devant lui mon anus béant qui s’ouvrait au rythme des pénétrations des deux jeunes. Il me saisit au niveau de mon porte-jarretelles et enfonça d’un seul coup son gros rouleau noir qu’il avait enduit d’huile de massage. Je criais de plaisir en sentant cette nouvelle pénétration énorme et sauvage. Je n’avais jamais ressenti un tel plaisir, trois énormes bites noires en moi, qui me défonçaient ! Dans mes rêves les plus fous, je ne l’avais pas imaginé ! La réalité dépassait les vidéos de Mandingo. Maxime voyait, le sexe de Gérald entrer, puis ressortir entièrement, et disparaître à nouveau, englouti tout entier entre mes fesses. Il m’entendait hurler de plaisir. Il me donna un baiser passionné, me fouillant la bouche de sa langue, je lui mordis la sienne. Entre deux cris de plaisir, je lui hoquetais :« Alors ça te plaît de me voir baiser par des noirs ? Tu n’es pas un peu jaloux ? Je crois que j’ai joui au moins trois ou quatre fois déjà !- Putain, tu es extra, je crois que je vais jouir, suce moi la queue »J’eus à peine le temps d’avaler son membre qu’il éjacula au fond ma gorge, j’avalais la semence tiède. Mon plaisir arrivait aussi. Un des jeunots lâcha, avec un grand cri de jouissance son sperme dans ma chatte meurtrie. Ma jouissance arriva d’un seul coup, un grand spasme me secoua, je hurlais de plaisir, mon vagin se contracta serrant les grosses bites qui étaient encore en moi. Un des jeunots lâcha, avec un grand cri de jouissance son sperme dans ma chatte meurtrie, le garçon poussa plus fort et il éjacula sa semence avec des grands soubresauts. Le second noir, suivit presque aussitôt, mais les deux tiers de son liquide séminal, fut projeté entre mes jambes et sur le ventre de Jérémy, car j’étais secouée par les spasmes de jouissance, et son sexe fut projeté hors de ma chatte. Ensuite, je restais inerte, vidée, secouée par les assauts puissants de Gérald qui continuait sa sodomie. Jérémy me dit alors de lécher le sperme répandu sur son ventre. En offrant toujours mon orifice anal à Gérald, je me mis à genoux et léchais à petits coups de langue et déglutissais le sperme étalé sur le ventre et dans la noire toison pubienne bouclée. Gérald me dit qu’il allait lui aussi jouir, et me demanda ma bouche, je me mis sur le dos, ouvris la bouche, il éjacula à grands jets, je déglutissais avec délice la semence chaude qui s’écoulait au fond de ma gorge. Puis je lui léchais tendrement le gland avant le l’aspirer, pour soutirer la dernière goutte de sperme du grand cylindre noir. Puis tendrement, je les embrassais tous les quatre à tour de rôle. On se retrouva sous la douche des vestiaires, en se promettant de recommencer…. A suivre ….

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